Il y a un mois ce jour que ma petite belle fille à failli perdre la vie en rentrant de son travail, je suis rester discrète sur cet accident aujourd'hui vu l'actualité je me permet cet article

Car hier un article sur le bien public, plus un passage sur FR3 Bourgogne, ma petite belle fille à été interviewé

En regardant le lien ci dessous, vous verrez ma petite belle fille, MUMU

 

http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_1213_bourgogne_,85990702.html  

Il y a ceux qui sont décédés et ceux qui ont survécu à un accident de moto, souvent avec de lourdes séquelles. Rencontre avec trois Bourguignons qui ont accepté de raconter leur histoire.

Rodolphe, 39 ans, a eu son accident en 2001, sans se souvenir des circonstances. Après un coma de 18 jours, il s’est réveillé paraplégique. « Il m’a fallu quinze jours pour comprendre ce qui m’arrivait », confie-t-il. « Aujourd’hui, je peux dire que je supporte mon handicap mais je ne l’accepte pas. J’arrive à vivre, j’ai un travail, j’ai une maison, j’ai ma voiture, je suis assez autonome, je suis toujours fan de moto, même si je ne peux plus en faire, mais je ne supporte pas d’être dans cet état-là… »

« Il n’y a pas que les motards sur la route »

Avec ce témoignage de Rodolphe, on comprend aisément qu’un accident bouleverse une vie. Ce que cette Côte-d’Orienne de 36 ans confirme, elle qui a eu un accident avec une camionnette qui a brusquement freiné devant elle. « J’ai failli perdre une jambe… Le message que je voudrais faire passer, c’est celui-ci : il n’y a pas que les motards sur la route, et les automobilistes devraient aussi penser à nous. » Quant à sa vie d’aujourd’hui, la trentenaire explique qu’elle a eu la chance d’avoir un employeur qui accepte de la garder en lui octroyant une formation adaptée à sa nouvelle situation.

Cédric, lui, a raté un virage en 2010. « J’ai été dans le coma pendant un mois, j’ai eu des complications par la suite, avec pas mal d’opérations et de rééducation pendant trois ans. » Avec le recul, ce Bourguignon âgé de 28 ans et domicilié en Saône-et-Loire affirme que s’il pouvait remonter sur une moto, il le ferait. « Quand on est motard, on reste motard, même quand on est dans un fauteuil roulant », renchérit Rodolphe.

Reste une question, que nous avons posée à ces trois accidentés suivis par le centre Divio, à Dijon : les messages de prévention des pouvoirs publics à l’adresse des motards sont-ils à leurs yeux efficaces ? Faut-il revoir la formation des motards ? Réponse de Rodolphe, policier de profession : « Non, je ne crois pas. En revanche, il ne faut pas qu’un jeune titulaire du permis ait entre les mains une moto trop puissante, même après deux ou trois ans d’expérience. L’impression qu’on maîtrise sa moto, on l’a tous. Il faut du temps pour se dire motard. Mais il faudrait, je pense, une formation pour les automobilistes qui passent leur permis de conduire, afin qu’ils apprennent à conduire en fonction des motos. La route, ça se partage. »

Au final, même si les accidents sont par définition imprévisibles, nos trois témoins attestent de la fragilité du motard sur la route. Le préfet de Côte-d’Or rappelait hier qu’une chute d’un motard à 50 km/h équivalait à une chute de 10 mètres pour ce dernier. Avec toutes les conséquences que cela engendre.

 Je reprends mes vacances, soyez prudent sur les routes
bises à vous